"Il fut un temps où je pensais que partir à l'étranger signifiait prendre l'avion et aller à l'école, mais j'ai ensuite réalisé que cela signifiait apprendre à grandir toute seule". --Telle est la première phrase de la lettre que Yuan Yuan, étudiante internationale de 14 ans, adresse à sa mère. Ces dernières années, les études à l'étranger dès le plus jeune âge ont pris de l'ampleur, avec de plus en plus d'étudiants étrangers.Études à l'étranger pour les élèves du premier cycle du secondaireLa première fois qu'ils mettent le pied dans un pays étranger, ils n'y vont pas seulement, ils vont aussi dans un pays étranger. Cependant, derrière l'étiquette glamour de "l'éducation internationale", que vivent-ils vraiment ? Aujourd'hui, nous vous rapprochons de la vie quotidienne d'un jeune de 14 ans qui étudie à l'étranger à travers quelques histoires vraies, en présentant la croissance et le coût les plus réalistes.
I. Arrivée dans un pays étranger : le premier "matin sans mère" de ma vie
Yuanyuan, qui a excellé dans ses études depuis l'enfance, est partie au Canada à l'âge de 14 ans pour étudier seule, anticipant les attentes de ses parents. Lors de sa première semaine à l'étranger, elle a vécu un "choc culturel" : des petits déjeuners inconnus, des cours en anglais qu'elle ne comprenait pas et des politesses de la part de sa famille d'accueil. ......
"C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que toutes les choses que je considérais comme allant de soi à la maison devaient être réapprises par moi-même en arrivant ici.
Les enfants s'adaptent à des rythmes différents, certains entrent dans le système en trois jours, d'autres y restent pendant trois mois, et plus l'enfant est jeune et dépendant, plus les défis auxquels il est confronté sont nus et immédiats.
Mode d'apprentissage "changement de cerveau" : il ne s'agit plus de réviser les problèmes, mais de "s'exprimer"
Les enfants qui sont doués pour les examens à la maison n'ont souvent pas l'habitude de parler en classe lorsqu'ils vont à l'étranger. La première fois que Yuan Yuan a assisté à un cours, elle n'a pas levé la main, ce qui est un signe de "non-participation" à l'éducation canadienne.
"Mon professeur m'a dit que les notes ne se résumaient pas aux résultats scolaires, mais qu'il fallait aussi tenir compte des performances en classe et du travail sur les projets.
Pour s'adapter, elle s'est forcée à défier chaque classe de dire un point de vue, d'abord écrit en chinois, traduit en anglais et mémorisé, puis lentement exprimé, ce processus est "difficile à exercer pour sortir de la confiance en soi". L'apprentissage n'est plus une mémorisation par cœur, mais une bataille interactive et inspirante.
La "douceur" et l'"amertume" de la vie d'internat
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Principaux avantagesLa capacité à prendre soin de soi dans la vie a monté en flèche, laver et cuisiner, nettoyer la chambre, organiser le programme d'études ...... n'est pas quelque chose que l'on apprend, il faut l'apprendre ;
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Le point le plus douloureux: La solitude. Dans le "no man's land" du cercle d'amis, il arrive qu'il n'y ait même pas un ami chinois à qui parler ;
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Préoccupations cachéesCertains enfants introvertis ont tendance à se renfermer sur eux-mêmes et même à développer de l'anxiété.
Yuan Yuan a déclaré : "Sans la présence de mes parents, j'ai réalisé que la stabilité émotionnelle est la leçon la plus difficile". La résistance mentale est devenue un seuil invisible pour la réussite des études à l'étranger.
Quatrièmement, la croissance est un processus de "mue" : souffrir pour être fort !
Six mois plus tard, lorsqu'elle a revu Yuanyuan, sa mère a constaté qu'elle était passée d'une "enfant timide" à une "petite adulte stable et atmosphérique". Elle organise elle-même ses week-ends, prend l'initiative de participer aux clubs de débat et aux activités de l'équipe scolaire, et fait du bénévolat à la bibliothèque pendant les vacances.
Elle écrit : "Sortir de ma zone de confort m'a permis d'évoluer plus rapidement".
Pour les enfants vraiment aptes à étudier à l'étranger, les années de collège à l'étranger ne sont pas une période d'écrasement, mais une période où l'on devient une pierre à aiguiser les plumes.

V. Quelques conseils aux parents
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Tous les enfants ne sont pas faits pour étudier à l'étranger à 14 ansLes enfants ayant une faible maîtrise de soi et une faible tolérance au stress sont sujets à des troubles de l'adaptation ;
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L'accompagnement parental est très important au cours des deux premières années.Les jeunes ne peuvent pas se contenter de "les envoyer là et les laisser là", qu'il s'agisse de soutien émotionnel, de conseil scolaire ou d'orientation de vie ;
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Étudier à l'étranger est une "formation par l'expérience", et non un "raccourci spéculatif".Le prix à payer pour grandir : Les familles doivent faire preuve de patience et se préparer à cette éventualité ;
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Il est plus scientifique d'expérimenter à l'avance que de se lancer à l'aveugletteLes cours d'été de courte durée et les voyages d'études vous permettront de déterminer si votre enfant est apte à suivre un programme d'études de longue durée à l'étranger.
Conclusion : étudier à l'étranger à l'âge de 14 ans est un rite de passage pour les "adolescents".
Étudier à l'étranger à un jeune âge n'est pas un voyage touristique, mais un voyage de réinvention de soi. Qu'il s'agisse de la confusion liée à l'arrivée dans un pays étranger, de l'apprentissage de l'expression personnelle en classe, ou de la solitude et de la force de vivre seul, chaque étape les rend plus matures et plus forts que leurs camarades. Lorsque nous nous demandons si cela en vaut la peine ou non, nous devrions peut-être nous poser la question suivante : votre enfant est-il prêt pour ce baptême de la croissance ? Seuls ceux qui sont prêts à se tenir droits dans la tempête sont aptes à partir dans le monde à l'âge de 14 ans.